« Les traducteurs hiberneraient-ils ? »
C’est bien la question que l’on se pose après un hiver stérile.
« La traduct’heure ayant passé tout l’hiver à travailler
Se trouva fort fatiguée
Quand le printemps fut venu…
avec leur lot de commandes, les veillées studieuses, les week-ends de garde…
Heureusement que ce sacerdoce me permet encore d’intercaler quelques escapades ça et là…
Bien sûr, il ne faut pas trop se faire voir derrière les lignes traduites.
C’est le propre de toute traduct’heure que de rester cachée.
Mais de là à pousser la déformation professionnelle à l’extrême !!! »
« Il est donc temps de reprendre du service dans ce blog avant que les carottes ne soient cuites.
Entrouvrons la fenêtre… carottons un peu les traductions...
Parce que ce qui me plaît surtout dans ce métier, c’est la communication, la confrontation de deux cultures (ou plus si affinités), l’échange, tout ce je peux apprendre…
Et s’il est question d’enrichissement, c’est en termes de connaissances que cela se pose… »
C’est là son moindre défaut.
Et bien, je les regroupe,
je les jette dans une cocotte
et j’en fais…
de la soupe aux carottes… »

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