Non qu'elle marche à la carotte (cf. la réflexion précédente), mais il semblerait qu'elle fasse passer les mots bénévoles après...
Du coup, il ne reste pas beaucoup de place pour la re-création...
Mais à quoi pense-t-elle ? Et à quoi emploie-t-elle donc son temps ?
"Je traduis, donc je suis ", semble être le système en place...
L'heure n'est-elle pas venue de se rebeller un peu contre cet ordre traductologique qu'elle a établi ? Un peu plus de liberté serait de rigu'heure...
On est quand même en mai 2008...
Et alors ?
Ben,
Sous le clavier, la plage...
1 commentaire:
Ben voyons...
Au moins, la traduct'heure est près de la plage, pas comme d'autres qui sont à respirer l'air de la ville!
a ver si me escapo a hacerte una visita y ver tu casa!
Bikachus
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